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Détours de chant : 34 concerts à Toulouse et alentour du 26 janvier au 6 février

Élise Peyriguère 2 min de lecture
Détours de chant : 34 concerts à Toulouse et alentour du 26 janvier au 6 février

Des têtes d’affiche et une large place aux découvertes locales : Détours de chant a dévoilé sa 26e édition, rapporte ladepeche.fr ce mercredi 21 octobre. Le festival se déroulera du 26 janvier au 6 février 2027, avec 34 concerts dans 14 lieux, pour la plupart à Toulouse. La billetterie attire déjà les spectateurs pour certains rendez-vous, notamment celui d’Abd al Malik.

Abd al Malik, Yves Duteil et Pierre de Maere à l’affiche

Abd al Malik sera au centre culturel des Mazades le 3 février pour une transposition au théâtre de son album Gibraltar, paru en 2006. Yves Duteil prendra ensuite la direction de l’Astrolab de Labarthe-sur-Lèze le 4 février. Le 5 février, Pierre de Maere, Révélation masculine des Victoires de la musique 2023, sera au Bikini.

La programmation réunit aussi Mathieu Boogaerts en solo, qui partagera le plateau avec Bongeziwe Mabandla, ainsi que La Maison Tellier. Nosfell présentera ses Chants adelphiques.

Seize artistes locaux et un cap maintenu malgré les risques

La découverte reste au cœur du festival, entre chanson française, chanson du monde et chanson régionale. Seize artistes de la région toulousaine sont annoncés. Parmi eux, Sylvain Marrot, lauréat des Coups de pousses 2026, ouvrira pour Laura Cahen à l’Escale le 27 janvier. Ernest Barbery côtoiera Nosfell au Bijou le 28 janvier.

MyMitchell jouera aux côtés de Jérémy Dutcher le 2 février au Théâtre du Pavé. Le 3 février, Naima Chemoul fera revivre à la Cave Poésie les chansons de l’Espagne imaginaire de son enfance. Le festival accueillera également des sorties de résidence, dont celle du quintet de tango Tangonella, et célébrera le nouvel album d’Imbert Imbert.

Cette ambition s’inscrit dans un contexte budgétaire incertain. Jean-Marc Fuentes, directeur artistique, souligne les risques pris pour poursuivre le festival alors que le montant des subventions reste incertain. La programmation a été recentrée sur certains lieux afin d’éviter les doublons, tout en conservant son équilibre entre artistes reconnus et talents émergents.

Source : ladepeche.fr

Élise Peyriguère

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